Hors de question de faire du B-21 un « dogfighter ». Mais armé de plusieurs dizaines de missiles à long rayon d’action, l’avion pourrait être très dissuasif sur le théâtre d’opération Pacifique. © USAF
Autonomie, furtivité, capacité d’emport : le B-21 présente quelques caractéristiques pouvant en faire un intercepteur à long rayon d’action…
L’idée est développée dans un rapport récemment publié par l’US Air Force et adressé au Congrès américain. Outre les qualités du B-21 précédemment citées, l’US Air Force voit également dans cette nouvelle orientation la possibilité de faire face à la diminution continue de sa flotte de chasseurs. Elle en possédait 4.300 en 1989, elle est aujourd’hui tombée à un peu moins de 1.300, et même moins en prenant en compte les avions réellement aptes au combat. L’USAF compte aussi beaucoup sur les drones de combat pour renverser la tendance.