Accueil » Aviation Générale » REX – Pression temporelle et visite prévol bâclée mènent au crash d’un bimoteur

REX – Pression temporelle et visite prévol bâclée mènent au crash d’un bimoteur

Peu après le décollage, des témoins entendent une détonation puis plusieurs. L'avion s'écrase peu après. © FAA

La pression temporelle n’est jamais bonne conseillère. Associée à un défaut de l’avion qui n’a pas été détecté par le pilote, tout se met en place pour mener à l’accident. Dans les réservoirs de l’épave d’un Grumman American GA-7, les enquêteurs trouvent de l’eau et des débris. Sous la pression de la montre, le pilote énervé n’a pas pris le temps nécessaire aux vérifications de sécurité.

Le bimoteur à pistons Grumman American GA-7 immatriculé N887CC a une histoire toute particulière. Laissé à l’abandon après que l’une des hélices a heurté le sol, son nouveau propriétaire l’achète sur le site marchand E-Bay pour, d’après lui, un bon prix.

Il y beaucoup à faire pour remettre l’avion, presque cinquantenaire, en état de vol. Une série de vidéos son postées sur la chaîne YouTube de Rebuild Rescue qui documentent les travaux de...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro !
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

Un commentaire

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • par Guillaume FERAL

    Pression temporelle, objectif destination, mauvaise communication entre membres d’équipage, … dans chacune de ces rubriques, c’est pléthore d’accidents mortels quasi identiques qu’on déplore de façon récurrente. Et toutes les recommandations officielles ou non ne changent rien aux statistiques.
    A la lecture de ce genre de REX, la grande majorité des pilotes fait tourner dans sa tête un rassurant : « ça ne m’arrivera pas ».
    Eh bien lisez un ouvrage déjà ancien de Paul Yonnais, « la montagne et la mort » en remplaçant le mot montagne par aviation.
    Vous verrez, c’est très édifiant.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.