IATA table désormais sur 4 milliards de dollars de profits pour l’industrie aérienne en 2011 contre 8,6 milliards de dollars, il y a trois mois. Cela ramène à une marge de 0,7% qui risque d’être insuffisante pour faire face à l’augmentation du prix du pétrole, à d’éventuels désastres naturels et à l’agitation politique.