Que reste-il de cet élan qui permit, à la fin des années 60, à la France et à la Grande-Bretagne, associées dans le plus ambitieux des projets aéronautiques, de défier les deux puissances mondiales qu’étaient alors l’URSS et surtout les USA ? L’aéronautique de défense aurait bien besoin aujourd’hui d’une telle volonté politique.